Emissions de GES issues du trafic aérien des résidents

(tCO₂e/an)

Mobilité

Orientation souhaitée : Réduction prononcée

Contexte : les émissions de GES issues du trafic aérien représentent environ un dixième de l'empreinte GES du canton de Genève (cf. BC Territoire 2022). Leur réduction constitue donc un facteur indispensable à la décarbonation du territoire et à l'atteinte des objectifs climatiques.

Précisions méthodologiques sur l'indicateur : la comptabilisation des émissions liées à la mobilité aérienne s’appuie sur les volumes de ventes de kérosène à l’Aéroport International de Genève (AIG) avec prise en compte de la part des résidents genevois dans les passagers de l’AIG (cette part était de 22% en 2022). 

Les ventes de kérosène à l’AIG ne sont pas réparties selon leur utilisation pour les vols de passagers et le fret de marchandises. La comptabilisation des émissions de GES via les volumes de ventes de kérosène assimilent donc ces deux types d'utilisation (il est important de préciser toutefois que la majorité des marchandises est transportée en soute sur des vols passagers). 

Le facteur d’émission utilisé pour la mobilité aérienne inclut un effet de forçage radiatif avec un facteur 3. Il ne s’agit pas de GES en soi mais d’effets climatiques additionnels liés principalement à l’émission de vapeur d’eau et d’autres composants (oxydes d’azote, dioxyde de soufre, suie) par les avions.

Interprétation :  Le trafic aérien avait été extrêmement impacté par la période du COVID, et n’a que partiellement retrouvé son niveau pré-COVID en 2022. 

Cible : 556'315 tCO₂e d'ici 2030 (-20% par rapport à 1990)
Source : OCSTAT (T 08.03.5.02) - AIG - DDC
Périmètre : canton
Fréquence de collecte : annuelle